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Les Municipales 2026 - alliances ou pas alliances ?
Gemini a dit Ce lundi 16 et mardi 17 mars 2026, au lendemain du premier tour des élections municipales, l'Alsace est devenue le théâtre d'intenses négociations. À Strasbourg, Mulhouse et Colmar, les rapports de force obligent les candidats à des alliances parfois spectaculaires pour le second tour prévu le 22 mars.
Publié : 16h55 par Aurélie
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1. Strasbourg : Le coup de théâtre des alliances croisées
La capitale alsacienne offre le scénario le plus inattendu. Alors que la gauche partait divisée, le jeu des reports de voix a provoqué une reconfiguration totale.
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Le bloc "Union de la Gauche et des Écologistes" : La maire sortante Jeanne Barseghian (19,72 %), arrivée troisième, a scellé une alliance de dernière minute avec Florian Kobryn (LFI, 12,03 %). Cette fusion vise à créer un "front bioclimatique et social" pour rattraper son retard.
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L'alliance PS-Horizons : En tête au premier tour, la socialiste Catherine Trautmann (25,93 %) a surpris en tendant la main au centre. Elle fusionne avec la liste de Pierre Jakubowicz (Horizons), créant une coalition inédite "social-centriste".
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La Droite isolée : Jean-Philippe Vetter (LR, 24,23 %), malgré sa solide deuxième place, refuse toute alliance avec le RN et se retrouve au centre d'une triangulaire (ou quadrangulaire selon les maintiens) très incertaine.
2. Mulhouse : Vers un front commun contre la sortante ?
À Mulhouse, la maire sortante Michèle Lutz (17,60 %) se trouve dans une position de fragilité inédite face à une opposition morcelée mais prête à s'unir.
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Le grand rassemblement de gauche : Loïc Minery (Les Écologistes, 15,94 %), arrivé juste derrière la maire, travaille à une fusion avec la liste LFI d'Eliot Gafanesch. L'objectif est de consolider un vote populaire et écologiste pour faire basculer la ville.
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L'arbitrage du centre : Les listes de Frédéric Marquet (14,26 %) et Lara Million (Renaissance, 13,25 %) sont les clés du scrutin. Des discussions sont en cours pour une potentielle fusion "centriste" qui pourrait soit soutenir Michèle Lutz pour faire barrage à la gauche, soit créer une troisième voie capable de l'emporter.
3. Colmar : Le duel fratricide à droite
À Colmar, la situation est paradoxale : la droite domine, mais elle est profondément divisée.
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L'union impossible : Le maire sortant Éric Straumann (LR, 34,37 %) fait face à son ancien premier adjoint Yves Hemedinger (25,11 %). Malgré leur proximité idéologique, aucune alliance n'est pour l'instant actée entre les deux hommes, laissant présager un maintien de chaque côté.
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Le facteur RN : Avec 15,72 %, Nathalie Aubert (RN) se maintient en arbitre. Son score empêche toute victoire facile au second tour et force les candidats de droite à clarifier leur position vis-à-vis de l'électorat nationaliste sans pour autant conclure d'alliance formelle.
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