Lundi 21 mars 2016 Les faits du soir

<p>Des pratiques des agences immobilières</p>

30 avril 2021 à 8h56 par La rédaction

DKL DREYECKLAND

La CGT d�??Osram interpelle sur les nouvelles menaces qui se profilent sur le site de Molsheim. Il y a un an, la direction annonçait un plan de restructuration. Aujourd�??hui, c�??est un nouveau plan qui se prépare, touchant l�??ensemble des services du fabricant de lampes. A l�??horizon 2018, une centaine d�??emplois devrait disparaître, alors qu�??en outre une scission est programmée l�??été prochain. La CGT dénonce la course à la rentabilité et pointe les bénéfices sur le dos des salariés. « Il faut investir pour sauver l�??emploi » demande le syndicat.



 



Depuis l'entrée en vigueur de la loi ALUR, il y a deux ans, les agences immobilières ont été contraintes à respecter davantage de règles de transparence envers les locataires. Mais est-ce que ces obligations légales sont-elles effectives ? L'UFC Que Choisir a mené l'enquête.


Pierre Maurer nous en présente les grandes lignes. Pour mener à bien son enquête, l'UFC Que Choisir est allé auditer 32 agences alsaciennes, en suivant un protocole identique à chaque visite. La première carence concerne l'absence du DPE sur les annonces présentées aux clients. Or, le diagnostic de performance énergétique du logement est un élément obligatoire et incontournable avant de se lancer dans la quête du logement idéal, rappelle Aziz MSHANGAMA, de l'UFC Que Choisir à Strasbourg.


Autre constat : seulement 35 % des professionnels visités distinguent les frais d�??agence des frais d�??état des lieux, dont le choix du prestataire est normalement libre...


Beaucoup trop de professionnels réclament encore aux candidats locataires des documents personnels allant au-delà des limites posées par la loi et frisant l�??enquête policière, comme un contrat de mariage, un livret de famille, une photographie d�??identité, une autorisation de prélèvement, une attestation d�??absence de crédit en cours, un relevé de compte bancaire�?�


La loi ALUR a inversé la logique sur ce sujet en publiant la liste exhaustive des documents exigibles, qui exclut donc tous les autres, mais près de 4 agences sur 5 demandent encore au moins un des documents interdits.



 



Aux assises du Bas-Rhin a repris le procès de celui qu�??on appelle « l�??étrangleur de Strasbourg », Nicolas Charbonnier, qui a été trahi par ses empreintes bien longtemps après les faits. Le verdict est attendu mercredi.



Vaste coup de filet dans le milieu proxénète à Strasbourg et Szeged en Hongrie. Une douzaine de personnes ont été interpellées avec le concours de policiers hongrois.